Suite et fin, c'est histoire d'attirer le chaland. Car l'assurance, c'est comment dire ? Difficile, impossible même peut-être à définir.
Nous avons vu un nouveau critère, l'aspect pécuniaire de la garantie accordée par l'assureur. Malheureusement, ce critère n'est toujours pas suffisant, car il existe une activité très proche de celle de l'assurance : la garantie, qui concerne les biens manufacturés (biens meubles corporels, dit le code de la consommation).
Il existe plusieurs types de garantie :
Il est considéré comme assez naturel que le producteur d'un bien garantisse celui-ci, sans que l'on considère qu'il s'agit d'assurance. Le problème se pose si une autre personne propose sa garantie. Et c'est ici qu'intervient le dernier (en étant optimiste) critère :
Réciproquement, les enseignes qui vous vendent des extensions de garantie pour le téléviseur de vos rêves (écran plat, 100 Hz, tout ce que je déteste, quoi...) sont en fait très probablement des courtiers en assurance (et donc inscrits au fichier ORIAS) commercialisant des contrats pour le compte de sociétés d'assurance. Pour le vérifier, et ainsi connaître le nom de l'assureur, il suffit de lire le contrat : c'est obligatoirement indiqué.
Nous avons vu un nouveau critère, l'aspect pécuniaire de la garantie accordée par l'assureur. Malheureusement, ce critère n'est toujours pas suffisant, car il existe une activité très proche de celle de l'assurance : la garantie, qui concerne les biens manufacturés (biens meubles corporels, dit le code de la consommation).
Il existe plusieurs types de garantie :
- la garantie légale de conformité, dont le régime est organisé par l'article L. 211-1 et suivants du code de la consommation ;
- la garantie légale contre les vices cachés, qui relève des articles 1641 et suivants du code civil ;
- les garanties contractuelles (qui ne sont donc pas obligatoires et peuvent être octroyées à titre gratuit ou onéreux). Le principe de leur existence est posé aux articles R. 211-1 et suivants du code de la consommation.
Il est considéré comme assez naturel que le producteur d'un bien garantisse celui-ci, sans que l'on considère qu'il s'agit d'assurance. Le problème se pose si une autre personne propose sa garantie. Et c'est ici qu'intervient le dernier (en étant optimiste) critère :
- On garantit son propre fait et sa propre production. Cette garantie ne relève pas de l'assurance, même s'il n'est pas interdit de s'assurer pour son propre fait et sa propre production et ainsi transférer ce risque à un assureur ;
- On assure le fait et la production d'autrui. Cette activité relève de l'assurance.
Réciproquement, les enseignes qui vous vendent des extensions de garantie pour le téléviseur de vos rêves (écran plat, 100 Hz, tout ce que je déteste, quoi...) sont en fait très probablement des courtiers en assurance (et donc inscrits au fichier ORIAS) commercialisant des contrats pour le compte de sociétés d'assurance. Pour le vérifier, et ainsi connaître le nom de l'assureur, il suffit de lire le contrat : c'est obligatoirement indiqué.
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